« Avant, il y avait sœur Emmanuelle pour les pauvres, maintenant, il y a frère Emmanuel pour les riches ». Des slogans comme celui-ci ont pouvaient en lire de nombreux, mardi 9 octobre, dans les rues de Laval.
Plus de 500 manifestants ont répondu à l'appel de Force ouvrière, de la CGT, de FSU et de Solidaires, pour refuser « la regression sociale ». Le cortège, parti de la place de la Trémoille, s'est arrêté devant la préfecture de la Mayenne. Dans les rangs des manifestants, des professeurs, des agents de l'hôpital de Laval, des membres des services municipaux, mais aussi de nombreux retraités.
30 à Renazé
Sébastien Lardeux, secrétaire général de Force ouvrière, a pris la parole : « le président Macron maintient le cap. Il poursuit la destruction des conquêtes sociales, accélère le démantelement des services publics, anéantit la Sécurité Sociale, au bénéfice des plus riches, du patronat et du capital financier ». L'intersyndicale s'inquiète des réformes de l'assurance chômage, sur les retraites, mais aussi de la fin de cotisations sociales ou encore du plan santé.
D'autres manifestations avaient lieu en Mayenne. A Renazé, ils étaient une trentaine. A Mayenne, 250 manifestants étaient réunis.
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