Devant la mairie, ce mercredi 10 octobre, ils sont une vingtaine, drapeaux syndicaux à la main. Soit un tiers des auxiliaires de vie du CCAS. « Sachant que d’autres ont débrayé mais assurent tout de même le service », déclarent les grévistes. Tous ont un point commun : ils sont épuisés par leurs conditions de travail.
« Corvéables à merci »
Voilà quinze ans que Laurence(*) est auxiliaire de vie. Depuis deux ans, elle constate que le travail s’est dégradé. « Nous avons notre planning le vendredi pour la semaine suivante », illustre-t-elle. Impossible dans cette situation, selon les grévistes, d’organiser une vie personnelle ou familiale. Ils se disent ainsi « corvéables à merci », en devant être disponible pour le service de 7h à 23h, en faisant 47 heures par semaine ou en utilisant leur véhicule personnel.
Les représentants syndicaux ont fait part de l’épuisement des auxiliaires à Danièle Jacoviac, adjointe en charge du personnel, lors du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Ils ont feront de même jeudi 18 octobre, à l’occasion d’un rendez-vous avec le maire François Zocchetto.
Plus d'informations dans Le Courrier de la Mayenne du 11 octobre.
(*) Prénom d’emprunt
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