Après une soirée bien arrosée, Pastor se réveille sur l’herbe, avec une cicatrice sur le côté. On lui a volé un rein...
Pour son premier long métrage, Arnold de Parscau met en scène un scénario écrit par Benoît Delépine. Malgré quelques défauts (des longueurs, des invraisemblances, des facilités, etc.), le jeune metteur en scène fait preuve d’une rare maîtrise de l’image. Denis Ménochet est impressionnant de présence et de colère rentrée. Mais l’histoire oscille trop entre comédie et tragédie, sans vraiment opter pour l’une ou l’autre, et certains personnages ne sont pas assez fouillés.
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