A bord du véhicule, on trouve un infirmier protocolé, un équipier-conducteur sapeur-pompier et éventuellement un stagiaire infirmier. Le véhicule est équipé d’un sac infirmier, d’un moniteur-défibrillateur dernière génération, d’un mélange gazeux Meopa (Mélange équimoléculaire oxygène protoxyde d’azote) pour atténuer la douleur d’une victime, et d’un coffre à morphine. L’objectif est de permettre à l’infirmier sapeur-pompier d’initier des soins urgents à la population située à plus de 30 minutes d’un Smur (Service mobile d’urgence et de réanimation). Et ceci, tous les jours ouvrés de 7h à 19h. L’équipe peut ainsi effectuer un électrocardiogramme lors d’un infarctus et transmettre le résultat par mail au médecin du Samu qui décidera d’envoyer ou non une équipe médicale sur place.
Intervention dans les Coëvrons et dans la Sarthe
Le véhicule, basé au centre d’intervention d’Evron, peut être déclenché d’emblée par le Codis (Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours) ou secondairement par le Samu 53 après régulation. Le Samu 72 peut également demander l’engagement du VLS sur les communes de la Sarthe répertoriées dans le cadre de l’expérience. Le VLS est déjà intervenu deux fois la semaine dernière. Pour un ouvrier qui s’est sectionné un doigt et dans le département voisin de la Sarthe à Sillé-le-Guillaume.
79 000 euros pour un an
Le financement de cette expérimentation (79 000 euros) a été pris en charge par l’Agence régionale de santé (ARS) sur une période d’un an à compter du 1er octobre. Les équipages changent tous les jours, les infirmières viennent de l’ensemble du département, les équipiers VLS viennent en majorité du CIS Evron mais également par d’autres centre d’incendie et de secours de la Mayenne.
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