Pour sauver les siens de la faillite, Juliette décide de braquer une banque avec l’aide d’un voyou.
Au début, on est un peu dérouté par cette étrange intrigue, qui transforme une honnête mère de famille en braqueuse de banque. Puis, peu à peu, on est pris dans ce faux policier, tendu et nerveux, qui s’attache aux faits et gestes de cette héroïne atypique, magistralement campée par Leïla Bekhti. Avec son petit visage buté, ses silences qui en disent long, ses regards appuyés, elle incarne, avec une belle énergie, cette mère de famille prête à tout pour protéger les siens. Quant à l’histoire d’amour inévitable, elle est traitée avec la même discrétion, entre interrogation, hésitation, refus, doute, etc. Dommage que la musique soit un peu sirupeuse.
Si l’héroïne est magnifique dans son personnage de mère-louve, l’histoire est, sur le fond, très amorale, tout comme la fin (même si elle reste ouverte...).
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