A peine les pancartes “à vendre” sont-elles installées qu’il faut déjà les retirer. à Laval, le marché de l’immobilier est très tendu. Les maisons restent rarement en vente plusieurs mois. A tel point que la liste des acheteurs potentiels est longue pour chaque bien à vendre.
Sebastien, 42 ans, en recherche de maison depuis le mois de juin 2018, se dit interloqué par les prix du marché. « J’ai vu une maison de 150 m2 mise en vente à 450 000 € acte en main. Entre certaines agences qui surrestiment les biens pour les rentrer dans leur catalogue et les vendeurs qui gonflent leurs prix avec l’arrivée espérée des Parisiens, c’est compliqué de trouver à un prix correct », analyse Sébastien. En attendant, il vit avec sa femme et ses deux enfants dans un appartement de 80 m2 en location.
Augmentation de 10 à 30 %
La pression est si forte que les prix ont explosé depuis maintenant trois ans. Selon Pascal Endouard, agent immobilier à Marimo Immobilier, on assiste à « une augmentation de 10 à 30 % selon les biens ». A titre d’exemple, « pour une maison de type fin 19e début 20e avec un terrain et un garage, et peu de travaux, les prix peuvent être de 2 000 € du mètre carré, voire monter jusqu’à 2 400 € le mètre carré ».
A proximité immédiate de la gare, les quartiers de la rue Magenta et de la rue Crossardière ont aussi la cote, d’après Sébastien Cacheux, gérant de l’agence Stéphane Plaza Immobilier : « Le quartier de la gare est très recherché. C’est actuellement le quartier numéro un. Des biens vont être vendus plus cher qu’actuellement. »
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