Dans la famille Rohée, il y a le père, Franck, salarié dans une entreprise à Mayenne, la mère, Isabelle, salariée femme de ménage avec plusieurs employeurs, les enfants, Emeline, Gaëtan et Gwendoline, au Mans.
Ils ne sont pas révolutionnaires dans l’âme, mais s’ils ont adhéré dès le début au mouvement des Gilets jaunes, c’est pour exprimer comme des milliers d’autres salariés maltraités leur ras-le-bol de toutes ces taxes qui leur tombent dessus chaque jour. Jusqu'à son évacuation, ils étaient au péage de La Gravelle. « Nous sommes sur le terrain à tour de rôle, très tôt le matin, jusqu’en fin de matinée, et Isabelle, entre deux activités, prend le relais, soit cinq à six heures par jour chacun, en fonction aussi de nos activités professionnelles, sachant que les retraités assurent régulièrement une présence, avec d’autres sympathisants, toute population confondue. »
Lire la suite de leur témoignage dans le Courrier de la Mayenne du 10 janvier 2019.
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