L’air de Laval est-il pollué ? Dans une étude réalisée en juillet dernier, Eleonora Yerechshenko s’est penchée sur la question. La jeune femme originaire du Kazakhstan a utilisé une méthode pour le moins originale : la bio-indication.
La technicienne a prélevé une centaine de feuilles de bouleaux dans cinq endroits différents de la ville. « C’est une méthodologie assez simple développée par un chercheur russe et accessible à tout le monde. Elle consiste à évaluer l’asymétrie des feuilles. Plus il y a de différences de taille entre les parties gauches et droites, plus l’endroit est pollué », résume cette titulaire d’un master Développement durable, biodiversité et aménagement des territoires.
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