9h, en classe, Florence Vovard donne quelques consignes individuelles mais l’habitude est ancrée, cela se voit. Chacun sait ce qu’il a à faire. Sur une petite table ou sur son espace délimité par un tapis au sol, chacun s’organise et s’active en silence sur son travail.
« Le niveau sonore doit rester bas, les petits ont besoin de choisir seuls leur activité afin de construire leur personnalité. Le regroupement les coupe dans leur élan et les contraint à stopper l’apprentissage dans lequel ils s’étaient engagés. En fin de matinée, quand ils se fatiguent, le moment est plus propice au chant, comptines, rituel du calendrier, échange sur les projets et les réussites de chacun », indique l’enseignante.
Lilou (CP) aligne ses images et lit les étiquettes en déchiffrant à voix haute, puis elle consulte son plan de travail et passe à un exercice d’écriture qui l’entraîne vers un petit planisphère où elle repère le sens du mot qu’elle lit, “Asie“.
Lire la suite du reportage dans le Courrier de la Mayenne du 17 janvier 2019.
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