Pourquoi vous lancez-vous dans une nouvelle proposition de loi concernant la désertification médicale ?
Dans le sentiment d’abandon porté par les Gilets jaunes, il faut traiter la question de la santé. On doit avoir une égalité face à l’accès aux soins. En France, on forme davantage de médecins. Le problème, c’est leur répartition.
Votre première proposition de loi sur le sujet n’avait pas été votée. Pourquoi le serait-elle cette fois-ci ?
En janvier 2018, ma première proposition de loi a été rejetée en séance publique. Nous ne sommes qu’au début du problème. Les dix prochaines années seront encore plus tendues.
Quelles sont les mesures que vous proposez ?
L’installation des médecins doit être régulée. Toutes les professions de santé y sont déjà confrontées. Pourquoi pas les généralistes et les spécialistes ? La nation forme gratuitement ces médecins, les rénumére. Qu’y a-t-il de choquant à demander à mieux les répartir ? Il faut un conventionnement sélectif par région.
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