David et Virginie Richard ont repris l’exploitation familiale il y a dix ans. Ils élèvent sur 68 hectares une cinquantaine de montbéliardes pour un quota de 420 000 litres de lait. Auparavant, David était boucher. Il a notamment exercé sont métier en grandes surfaces. « Avec la crise du lait qui nous a touchés, nous cherchions à nous diversifier pour trouver un nouveau débouché, racontent les agriculteurs. Car nous ne souhaitons pas nous agrandir dans le lait, nous sommes dégoûtés par le système ».
Lire l'intégralité de cet article dans le Courrier de la Mayenne du 31 janvier, actuellement en kiosque.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.