Au début du siècle dernier, en Angleterre, la famille Narracott vit difficilement dans sa ferme. Lors d'une vente aux enchères, Ted ne peut s'empêcher de renchérir pour acheter un magnifique pur-sang. Lorsqu'il ramène celui-ci chez lui, sa femme est atterrée, car elle attendait un cheval de trait, tandis que son fils Albert tombe sous le charme de celui qu'il appelle Joey. Mais la guerre arrive et, la mort dans l'âme, Ted vend Joey à un cavalier britannique.
Quelques mois à peine après Les aventures de Tintin, où il utilisait toutes les ressources de la technologie moderne (effets spéciaux, images numériques, 3D, etc.), Steven Spielberg revient à une histoire plus classique, filmée de manière traditionnelle, avec très peu d’effets spéciaux. Mais quelle histoire ! Le spectateur est embarqué dans une superbe épopée qui suit les aventures de ce magnifique cheval, à travers les péripéties de la Première Guerre mondiale. De la campagne an–glaise on passe à la boue des tranchées, grâce à une mise en scène ample et lyrique. Action et émotion se mêlent sans cesse, avec une scène d’anthologie, au cours de laquelle le cheval est prisonnier des barbelés du no man’s land entre les tranchées des belligérants.
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