Enlevée enfant huit ans auparavant, Cassandra est peut-être encore vivante. Du moins, c’est ce que pense la police.
Au début, le spectateur est complètement perdu par ce film qui va et vient entre présent et passé. Puis, les choses s’éclairent un peu, et l’on admire la beauté formelle de cette œuvre poignante qui parle d’un sujet terrible : les réseaux d’enlèvement d’enfants. Devant des paysages enneigés superbes (qui rappellent un peu ceux de "De beaux lendemains"), Atom Egoyan signe une œuvre d’une beauté saisissante, mais aussi glaçante. En s’attachant à chacun des personnages, il décrit la souffrance qui les habite, mais aussi l’espoir qui les fait vivre.
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