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Cyclisme sur piste : François Pervis : « la performance ne regarde pas l’âge »

Sports. A 34 ans, François Pervis sera aux championnats de France élite, du 15 au 17 août. Il veut faire le plein de confiance avant d'aller chercher une dernière qualification olympique.

Cyclisme sur piste : François Pervis : « la performance ne regarde pas l’âge »
Sextuple champion du monde, François Pervis ira chercher de nouveaux titres aux championnats de France.

A l'heure des championnats de France élite qui se dérouleront sur le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines, du 15 au 17 août 2019, l'enfant de Château-Gontier, François Pervis, aborde la dernière ligne droite en vue des Jeux Olympiques de Tokyo, en 2020.

Comment abordez-vous les championnats de France sur le Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines ?

Je pars confiant. Les derniers entraînements ont servi à aller chercher de la fraîcheur physique. Lors des séances précédentes, j’ai égalé certains records en musculation. Ça prouve que le physique suit toujours bien et que ma force est toujours présente. Il ne reste plus qu’à bien courir. Ça reste un très gros niveau. Tous les élites français ont déjà fait des podiums aux championnats du monde. On a toujours dit que les championnats de France étaient des « petits championnats du monde ». Il y aura de la bonne pression, comme d’habitude.

Sur quelles disciplines cherchez-vous la meilleure performance aux France ?

Je suis engagé sur la vitesse individuelle, le kilomètre et le keirin. Trois épreuves où j’ai déjà été champion du monde. J’aimerais faire un podium sur les trois disciplines mais je pense avoir plus de chances sur le kilomètre et le keirin. Les efforts longs me conviennent davantage.

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Comment se passeront les sélections pour les J.O. ?

Elles se feront lors des coupes du monde et des championnats du monde de cet hiver. Les coureurs français qui feront les meilleurs temps dans chaque discipline seront qualifiés pour la disputer à Tokyo. On devra gagner les quotas olympiques pour la France. Il faudra se battre pour faire les meilleurs temps et les entraîneurs décideront.

« Aux France, on verra où est-ce qu'on en est par rapport aux autres »

Donc les France ne servent que de préparation ?

Oui, ils servent à montrer qu’on est en forme. Ils permettent aussi de se qualifier pour les coupes du monde de cet hiver. A Saint-Quentin-en-Yvelines, il y aura des titres à aller chercher et c’est toujours plaisant. On verra où on en est par rapport aux autres.

Qu’allez vous faire après les championnats de France ?

Je vais prendre une petite semaine de vacances et je reprendrai l’entraînement et la musculation la dernière semaine d’août. Le mois d’octobre et les premières coupes du monde vont vite arriver. J’essayerai alors de me qualifier au Japon. C’est mon but ultime.

« Il y a quatre ans, tout le monde disait : François est vieux, il faut qu’il arrête »

Comment avez-vous vécu votre mise à l’écart en début d’année ?

Ce n’est pas une mise à l’écart. Aujourd’hui, je ne suis plus dans le pôle d’entraînement mais je reste en équipe de France, c’est différent. J’ai pris mon indépendance car on m’obligeait à travailler d’une manière qui ne me convenait pas. Toutes les années où j’ai été champion du monde, je m’étais entraîné à ma manière. Mais ça n’a pas été pris en compte et ça risquait de casser la dynamique. J’ai dit stop. Je ne m’entraîne plus au centre national mais les portes de l’équipe de France ne sont pas du tout fermées. Les entraîneurs nationaux sont censés être impartiaux dans leur sélection pour les J.O. Ça ne me pénalisera pas, normalement. C’est aussi pour le bien de l’équipe de France.
Tout le monde dit : François est vieux, il faut qu’il arrête. Mais on m’avait déjà dit ça il y quatre ans et j’ai été champion du monde en 2017. Tant que je suis performant, je ne vois pas pourquoi on devrait s’en priver. Normalement, la performance ne regarde pas l’âge ou la tête du client.

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Quand arrêterez-vous votre carrière ?

Je me donne toutes les chances de me sélectionner à Tokyo et, si par bonheur j’y arrive, j’irai pour faire mieux qu’à Rio. Donc revenir avec des médailles. Si je ne suis pas sélectionné, j’arrêterai le vélo parce que je ne pourrai pas aller jusqu’en 2024. Il y a de grandes chances que Tokyo soit ma dernière compétition avec l’équipe de France.

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