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Laval. Simon Courcoul : « J’aime prendre des risques »

Communes. Bayonne, Narbonne et Grasse. Simon Courcoul a tenté de s’imposer en France. Le Cosséen joue désormais aux USA. Il ne regrette pas son départ.

Laval. Simon Courcoul : « J’aime prendre des risques »
Simon Courcoul sous le maillot d'Austin (USA)

Vous jouez désormais au rugby à Boston, pourquoi avez-vous choisi les Etats-Unis ?

Je n’ai joué qu’une saison complète en Sénior en France. C’était en Fédérale 1 à Grasse. Je voulais partir à l’étranger. J’ai pris contact avec Timothée Guillemin, un Français qui jouait aux Etats-Unis. Il m’a guidé pour envoyer mon CV. J’ai été pris.

Dans quel club ?

J’ai signé un contrat d’un an avec une année en option à Austin au Texas. De novembre à mars, j’ai joué cinq matchs. Nous avons tout perdu. Les mauvais résultats apportaient des tensions dans le groupe. L’encadrement et le coach sont français. Ils mettent beaucoup de pression sur leurs compatriotes. Finalement, Timothée Guillemin et moi avons été virés.

Comment avez-vous réagi ?

Nous étions énervés. Nous avions un contrat et Austin nous devait de l’argent. Nous ne savions pas que les contrats appartenaient à la ligue de rugby (MLR). Nous sommes partis à Boston dans un équipe qui va rejoindre le championnat lors de la prochaine saison. Nous avons été très bien accueillis. C’est une bonne équipe.

Comment est considéré le rugby aux USA ?

C’est en développement. A Austin, nous jouions dans un stade de baseball de 13 000 ou 14 000 places. L’entrée se faisait en musique avec des feux d’artifice. Au final, il n’y avait que 300 personnes. A Boston, c’est différent. Le stade est plus petit  mais il y a  5 000 personnes dedans.

C’est mieux qu’en France ?

Le niveau est équivalent à la Pro D2 ou la Fédérale 1. A la place de jouer dans des campagnes, nous jouons dans des grosses villes en voyageant à travers les Etats-Unis. Il y a plus de moyens. Pour l’instant, j’ai toujours joué à domicile. Austin ou Boston. Le premier match de la nouvelle saison sera à Las Vegas.

Et niveau salaire ?

Je dirais dans la moyenne basse de Pro D2. Mais je ne paie ni logement, ni frais de voiture.

Vous vous voyez encore longtemps aux USA ?

Pas forcément aux Etats-Unis mais je me vois encore trois ou quatre ans à l’étranger. Je n’ai que 23 ans.

C’est une volonté de ne plus jouer en France ?

Je joue pilier gauche. En France, il est considéré comme un bourrin. Il touche peu de ballons. Ce n’est pas ce que je préfère. J’aime prendre des risques.

 

Clubs : RC Laval, Nantes, Clermont, Bayonne, Narbonne, Grasse, Austin, Boston.

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