La période de confinement liée à l'épidémie de coronavirus ne réduit pas le nombre de violences conjugales. Au contraire. Le local de l'association Revivre à Laval, vide pendant quelques jours, s'est rempli en un rien de temps.
Et avec la fermeture des hôtels, l'association doit trouver d'autres solutions. Elle recherche donc des logements meublés.
Permettre de faire à manger
« L'objectif est de pouvoir poser les gens dans de bonnes conditions. Quand les gens peuvent cuisiner, c'est toujours plus pratique. Quand ce n'est pas le cas, ça peut faire regrette d'être parti. En plus, là, les départs se font dans la précipitation. C'est toujours plus violent quand c'est comme ça. »
« Nous pouvons payer un loyer, mais nous ne nous engageons pas pour très longtemps », reprend Monika Kumar, la directrice de l'association Revivre.
Les personnes ayant un logement à proposer peuvent composer le 115. Ils seront mis en contact avec la direction.
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