L'entreprise Blanchet à Juvigné est spécialisée dans le domaine de la mécanique de précision. Elle vient d'être reprise par Édouard de Pillot.
Diplômé d’une école de commerce et originaire de Fouesnant, Édouard de Pillot, 45 ans, s’est installé en Mayenne avec son épouse, en 2011.
Une vraie spécificité
Après Nantes, cet entrepreneur dans l’âme poursuit sa carrière chez Tennaxia qui lui permet de fréquenter de nombreux sites industriels nationaux dans tous les domaines, « ferroviaire, médical, pharmaceutique, aéronautique… ».
Après quelques années, il souhaite « quitter la prestation intellectuelle pour aller sur le terrain ».
Il choisit le domaine de la mécanique de précision.
La Mayenne compte de nombreuses entreprises dans ce domaine.
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2e employeur de la commune
L’équipe en place a aussi pesé dans la balance.
Ainsi, les quatre fraiseurs, trois tourneurs, deux ajusteurs, deux personnes en électroérosion, le chef d’atelier, l'employé chargé du débit matière, les deux personnes au bureau d’études et la secrétaire comptable unissent leurs compétences pour « réaliser des pièces spéciales, sur mesure, désirées par le client, qui sont pensées, étudiées et réalisées ici ».
L’entreprise Blanchet est le deuxième employeur de la commune.
Portefeuille d'interventions diversifié
L’entreprise Blanchet réalise, également, « du prototypage pour des sociétés qui se développent et testent des machines » ainsi que « des pièces complexes et techniques qui seront très sollicitées ».
Le domaine d’activité de l’entreprise concerne à 55 % le secteur automobile, mais :
Un service global
La grande satisfaction de ce jeune chef d’entreprise est de pouvoir « apporter un service global au client ».
Antoine Blanchet a rencontré le « 4e dirigeant de l’entreprise depuis sa création ».
Il est heureux de constater que non seulement son entreprise est toujours viable, mais que la plupart des collaborateurs qu’il a recrutés sont toujours présents.
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Se renouveler en cas de crise
Alors que les discussions de reprises ont commencé en mars 2020, le contexte sanitaire n’a pas fait reculer Édouard de Pillot qui a pu constater que, « même s’il y a eu du chômage partiel avec un recul du chiffre d’affaires de 20 %, l’entreprise n’a pas fermé ni licencié ».
C’est d’ailleurs aussi « ce qui m’a déterminé à poursuivre mon projet de reprise car en cas de crise il faut se renouveler et c’est l’occasion pour un nouveau dirigeant de faire bouger l’entreprise ».
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