Professeurs du lycée Robert-Buron, membres du réseau RESF 53 (réseau éducation sans frontières)… Ils étaient une vingtaine rassemblés devant l'hôtel de police mercredi 22 avril. Une mobilisation pour soutenir Knarik Haruntunyan et sa famille, menacée d'expulsion. Les parents de la jeune lycéenne en seconde bac pro vente-commerce étaient convoqués au commissariat pour se voir notifier une assignation à résidence. Ils vont devoir pointer deux fois par semaine, le mardi et le vendredi, au commissariat durant les 45 jours que dure cette assignation. "C'est une préparation à l'expulsion, prévient un membre de RESF 53. Knarik et sa famille sont expulsantes à tout moment car cette assignation n'est pas suspensive. C'est pour leur laisser le temps de rassembler leurs affaires".
"C'est désolant qu'on ne lui permette pas de rester jusqu'au bout de sa scolarité, re Bénédicte Denates, professeur principale de Knarik. C'est une jeune fille qui est très motivée et qui s'investit beaucoup". Un discours que partage Vanessa Barbot, professeur d'allemand de Knarik : "Elle a commencé l'allemand cette année et est la première de sa classe. C'est une élève très sérieuse dont le comportement est exemplaire". La jeune fille et sa famille sont arrivées en mai 2010 en France. Ses aprents, Seiran et Aida, sont sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF).
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