C’est un mois d’octobre façon montagne russe qu’un certain nombre d’aides à domicile de l’ADMR ont vécu en Mayenne, cette année.
En début de mois, si l’application de l’avenant 43 de la convention collective des aides à domicile du secteur associatif devait bien se traduire pour la majorité du personnel par une revalorisation salariale, il avait été annoncé que ce n’était pas le cas pour tout le monde. Et la pilule était particulièrement difficile à avaler pour le personnel le plus diplômé.
Mais à la fin du mois d’octobre, la feuille de salaire a bien compté autour de 200 euros bruts supplémentaires.
Plus de personnel qualifié qu'au niveau national
Paradoxalement, le problème initial est venu du fait que la Mayenne comptait plus de personnel qualifié (35 %) que la moyenne nationale (20 % à 22 %).
Une classification selon la prestation accomplie
Or, avec le nouvel avenant, exit la valorisation du diplôme. La classification dépend désormais de la prestation accomplie. Et la notion de principalement dans le guide paritaire, diversement appliquée, a joué les trouble-fête.
Christine Hochet relève la difficulté de l’exercice : "Appliquer le nouvel avenant a été une opération pas simple, réalisée sur une courte période, pendant les vacances d’été. Les informations sont arrivées au compte-gouttes. Et la gestion association par association, puisque ce sont elles qui emploient le personnel, a pu générer des incompréhensions."
"Ils ont entendu notre demande"
Maintenant, l’heure est à l’apaisement.
Christine Hochet souligne aussi l’autre intérêt du nouvel avenant : "Il offre aussi aux personnes sans diplômes une perspective d’évolution. Et c’est très important dans notre discours de recrutement. C’est une demande que nous formulions depuis longtemps."
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.