Plus de 4 000 m de dénivelé positif gravis et près de six jours et demi de périple. Moins d’un an après son tour du monde en solitaire à la voile, Maxime Sorel, dixième du Vendée Globe 2020, a bouclé l’ascension du Kilimandjaro.
Le skipper du V and B - Monbana - Mayenne a accompagné Paul Fontaine, atteint de la mucoviscidose et parrain du bateau mayennais qui a participé au dernier Vendée de Globe.
« Donner un vrai message d’espoir »
Paul n’a plus que 55 % de capacités respiratoires. Mais un médicament administré en France récemment lui a permis d’améliorer son quotidien.
Douze personnes ont participé au périple aux côtés de Paul. Parmi eux des médecins, des soignants et aussi Manon Hostens, une marraine du projet, kayakiste en équipe de France. L’ancien trailer professionnel Laurent Copin était aussi de la partie.
Pour Paul, 38 ans, le défi était de taille. Alors la phase d’acclimatation a été importante. « Nous ne sommes pas montés d’une traite. On est monté puis on est redescendu plusieurs fois », raconte Maxime Sorel. Pas à pas, le sommet s’est rapproché.
Il leur aura fallu une grosse journée pour grimper les 1 700 derniers mètres et s’approcher du panneau marquant le sommet à 5 895m. Des derniers mètres interminables jusqu’à la délivrance.
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De par cette expérience, Maxime Sorel a retrouvé quelques petites similitudes avec la course en équipage.
S’il n’a pas pu partager l’aventure en direct sur ses réseaux sociaux, Maxime Sorel a tout de même immortalisé l’aventure. « On est en train de monter une vidéo qui sera diffusée sur mes réseaux », conclut le skipper dont le bateau, toujours en phase de construction, sera mis à l’eau en juin prochain.
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