Corinne Diacre (entraîneur de Clermont) : « Un match dure 90 minutes, pas 45. On a fait une bonne première mi-temps, puis les Lavallois nous ont pressés. Sur les temps faibles, on a joué derrière et on s'est fait piéger. On s'est même fait sévèrement punir. L'adversaire a profité de l'ascendant psychologique pour marquer rapidement un magnifique deuxième but qui nous a fait mal. Notre belle série s'arrête à Laval. »
Denis Zanko : « C'est encore un de ces paradoxes du football : comment peut-on faire une mi-temps aussi pauvre, et en réussir une seconde comme on aime les voir, en emmenant le public avec nous ? Je suis monté dans les tours dans le vestiaire à la pause, mais ça ne tient pas qu'à ça, ce serait trop simple. Clermont n'avait encaissé qu'un but en sept matchs, nous on en n'avait jamais mis autant en une mi-temps ».
Anthony Gonçalvès (1 but, 1 passe décisive) : « C'était un scénario digne d'Hollywood ! On se fait peur sur une mi-temps, et on sort une belle partie en deuxième. On a remis les pendules à l'heure dans le vestiaire. C'était bien de faire ce match ici et maintenant. C'était une soirée parfaite, une communion avec le public. »
Antony Robic (1 but, 1 passe décisive) : « Le coach m'a fait échauffer à la 40'. Je ne pensais pas rentrer, ou pas si tôt. Je ne m'étais pas entraîné de la semaine à cause d'un problème tendineux à la cuisse. Mais j'étais bien. Comme souvent, j'ai joué à l'instinct. Là ça a fonctionné. On aurait aimé davantage de folie comme ça cette saison. Si je devais avoir joué mon dernier match avec Laval à Le Basser, je suis content que ça se soit passé comme ça. »
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