« Un groupe de bons vivants qui a toujours la joie de vivre », décrit Patrick Esandi, alias Fano, l’intendant du club qui a un œil extérieur tout en étant au quotidien avec les joueurs.
« Il fait partie des meilleurs groupes que j’ai connus, sûrement même le meilleur », avait déclaré Olivier Frapolli alors que la montée des Tango n’était pas encore validée.
Si le Stade lavallois a impressionné sur le terrain jusqu’au bout de la saison, l’entente dans le groupe y est pour beaucoup. À tel point que l’on a par exemple vu Yohan Brun venir célébrer le titre vendredi alors qu’il avait quitté le club cet hiver. Il était également à Chambly pour encourager les copains.
Echologia comme fondation
Avant la reprise de la saison, tout le groupe lavallois s’est réuni à Echologia (Louverné), début juillet, pour un stage de quatre jours.
Des activités de cohésion hors football étaient notamment au programme. « On en a fait des conneries là-bas », avoue Jimmy Roye, le capitaine lavallois.
Pour autant, personne n’aura voulu lâcher le morceau sur ce qui a été vécu là-bas. « Ce qui s’est passé à Echologia restera à Echologia », a commenté Maxence Carlier avant d’ajouter : « Oh, il s’est passé des dingueries… C’était cool. »
Les moments passés au pied du barbecue par exemple, alors que la plupart des joueurs ne se connaissaient pas, ont marqué le fondement de ce groupe.
"Ce sont des pipelettes"
Ce Stade lavallois version 2021-2022, c’est avant tout un groupe qui ne cesse de se chambrer avec à la tête du bateau Jimmy Roye, Julien Maggiotti ou encore Pierrick Cros, pour ne citer qu’eux. « Ils n’envoient que des vannes. Tu n’en as pas un qui ne s’est pas fait chambrer cette saison », glisse Fano.
Ce groupe, c’est surtout un groupe qui aime vivre ensemble.
Un jeu après l'entraînement pour savoir qui va payer le petit-déjeuner
Cette saison, les Tango ont également lancé leur petit rituel. Une fois par semaine, à la fin de l’entraînement, ils se sont affrontés à plusieurs en frappant au but sans que le ballon ne touche le sol.
« C’est pour savoir qui va payer le petit-déjeuner », glisse Fano avec le sourire.
Le public lavallois s’est aussi réconcilié avec son équipe. Après chaque match à domicile, plusieurs joueurs allaient boire un verre dans le local des Socios pour célébrer les victoires.
Et puis parmi les autres anecdotes, il y a celle des matchs de National 3, où les joueurs aiment se retrouver. Ce samedi d’hiver-là, Kévin Perrot était titulaire, l’ambiance était calme jusqu’au moment où Jimmy Roye a lancé le chant à la “gloire” du Mayennais : « Nous, ce qu’on veut, c’est boire l’apéro, fumer des bedos, chez Kévin Perrot. »
Comme chaque saison, l’été marquera le départ de certains joueurs. Bryan Goncalves devrait par exemple quitter le club. Mais quoi qu’il en soit, « on sera lié à jamais, glisse Yasser Baldé. Personne ne pourra enlever ni effacer ce qu’on est en train de vivre ».
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