Les adaptations de jouets ont fait leur apparition via la firme Hasbro, avec des films très réussis tels les Transformers et G.I. Joe. En voici un nouveau.
Le lieutenant Alex Hopper, poussé par son frère, qui lui reproche son manque de maturité, participe à un exercice naval au large d’Hawaii, à bord d’un destroyer de la Navy, quand un objet volant difficilement identifiable s’écrase non loin de là.
Les créateurs de la bataille navale ont fait appel au réalisateur Peter Berg, fils d’historien naval et passionné par cet univers. Celui-ci avait ainsi l’occasion de mettre en avant la marine américaine. Et le capitaine de Battleship ne s’en prive pas, l’hommage à la Navy imprégnant le moindre plan du film, allant jusqu’à faire d’un cuirassé, navire historique utilisé jusqu’à la première guerre du Golfe, l’ultime rempart de l’humanité contre l’envahisseur. L’hommage est parfaitement réussi, au moins autant que le film sur le plan technique. Le sens du spectacle est là : une réjouissante volonté de tout faire sauter... et quelques petites innovations technologiques qui provoquent la surprise du spectateur le plus blasé. Mais, malgré tous ses atouts, Battleship n’échappe pas à son statut de simple produit, en raison d’un manque d’originalité des personnages et d’audace dans le scénario.
Le parcours du héros principal est positif, mais le discours du film est encore plus intéressant : l’humanité ne peut être sauvée sans l’aide de son passé. Le respect des anciens est ainsi mis en avant, et les événements montrent qu’un pays qui oublie son histoire n’a aucun avenir.
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