Après cinq saisons en tant que directeur technique du centre de formation de Toulouse, Denis Zanko a fait le choix de partir. Depuis fin juin, il est devenu l'entraîneur adjoint de David Guion à Bordeaux. Ce lundi 3 octobre 2022, le Mayennais retrouvera le Stade lavallois, un club où il est resté de nombreuses années en tant que joueur, puis entraîneur.
Pourquoi avez-vous fait le choix de quitter Toulouse cet été ?
Cela faisait cinq ans que j’étais au club. Je trouve que dans le processus de formation du joueur, ça correspond à un cycle. Dans le football, c’est relativement rare de partir d’un club quand ça se passe bien. Je trouve qu’à Toulouse, j’étais dans quelque chose d’accompli. Quand j’ai pris cette décision, je n’avais pas d’autres perspectives.
Comment s’est déroulée votre arrivée à Bordeaux ?
Il y avait une forme d’incertitude. Quand David (Guion) m’a sollicité, j’ai eu envie de travailler avec lui. On a attaqué la saison dans des conditions particulières mais je n’ai jamais regretté mon choix. L’accord a été donné dès fin juin et on a appris la mauvaise nouvelle quelques jours après (ndlr : le club a provisoirement été rétrogradé en N1).
Vous étiez prêt à démarrer avec Bordeaux même s’il y avait une descente en National 1 ?
Le discours des dirigeants était très clair : une descente n’était pas envisagée. Il y a eu de l’incertitude jusqu’à la décision du CNOSF la semaine avant notre premier match. Il y a vraiment eu une dynamique de travail dès le premier jour avec beaucoup de jeunes. On a fait un bon match amical contre Saint-Etienne et cela nous a donné des idées. On a forcément abordé la première journée avec une forme d’incertitude mais on était prêt mentalement, physiquement et tactiquement.
Vous attendiez-vous à être si haut, si tôt après les turbulences de l’intersaison ?
Il y a eu une forme de révélation avec cette capacité qu’ont eue les jeunes à s’adapter et à répondre aux exigences de la Ligue 2. On savait qu’on n’avait pas de marge. Ce sont les joueurs qui ont créé cette capacité à se dire : on est capable de… Le deuxième match à Rodez a donné le tempo puis on a enchaîné avec un résultat positif à domicile.
"Je suis quelque part toujours un peu supporter du Stade lavallois"
Votre objectif est-il de remonter dès cette saison en Ligue 1 ?
Il a fallu digérer cette descente. L’objectif est d’accéder à la Ligue 1 le plus rapidement possible, c’est une évidence. Le club des Girondins de Bordeaux a un statut et ne peut pas s’éterniser dans cette division.
Le match face à Laval aura forcément une saveur particulière pour vous.
Je reviens très régulièrement en Mayenne car mes attaches sont toujours lavalloises. Par contre, ça fait très longtemps que je ne suis pas revenu au stade. J’ai toujours suivi les résultats du club parce que c’est un club qui m’est cher. Je suis quelque part toujours un peu supporter du Stade lavallois. La remontée était quelque chose d’important pour le club.
Votre nom a été cité cet été afin de prendre le poste de directeur du centre de formation de Laval, cela était-il concret ?
Non. J’ai lu des choses qui étaient passées dans la presse mais il n’y a jamais eu d’échanges avec la direction du club sur le sujet.
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