En échange de l’abandon des charges qui pèsent contre lui, l’agent Snow est envoyé par le président des USA sur MS One, une prison spatiale en proie à une mutinerie, pour y libérer sa fille prise en otage.
Luc Besson s’est fait une spécialité de refaire en France des films américains, en les décomplexifiant et en les formatant au maximum. Techniquement irréprochable, le film est, en réalité, un remake (non-avoué), du diptyque crépusculaire de John Carpenter composé de New York 1997 (1981) et de Los Angeles 2013 (1996). Deux chefs-d’œuvre subversifs, dont le scénario recopié de Luc Besson évacue tout l’aspect politique et agressif pour n’en conserver que la structure. Il reste que ces aventures sont plutôt agréables à suivre malgré un manque quasi total d’idées, mais non d’humour.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.