« S’ils veulent prendre le trophée, il faudra nous marcher dessus. » Louis Marquet et l’Étoile lavalloise arrivent au terme de leur « saison extraordinaire ». Une saison où ils n’ont concédé qu’une défaite et trois matchs nuls.
Son équipe a balayé Mouvaux-Lille (15-5 lors des deux confrontations) en demi-finale de play-off et tentera de devenir championne de France le 18 juin prochain pour la première fois de son Histoire.
L’entraîneur de l’Étoile lavalloise André Vanderlei était très ému après la victoire samedi : « Jour après jour, j’ai rêvé de ce moment, c’est même devenu une obsession, je pense que j’y ai même laissé ma vie à côté. » Comme à chaque fois, il est resté assis sur son banc, à l’écart, lorsque ses joueurs ont célébré la victoire avec le public. « J’ai été comblé d’émotions de voir la joie de mes joueurs, c’est pour ça que je travaille tous les jours. Maintenant le plus dur reste à faire. On va continuer à travailler, c’est le mot qu’on aime bien. J’espère sortir avec le même sourire, les mêmes larmes », lâche l’entraîneur lavallois.
« Une belle revanche »
Avant cette finale de D1 face au Sporting Club Paris, l’Étoile a rendez-vous avec le même adversaire ce samedi 10 juin à Pessac à l’occasion de la finale de Coupe de France.
Vainqueurs du match aller en D1 (4-1), les Lavallois se sont inclinés au retour à Paris (2-4). « Beaucoup de paramètres peuvent nous empêcher de faire le doublé. On peut être nos grands adversaires. Il faudra faire preuve d’humilité et ne pas penser que tout est gagné, prévient André Vanderlei. On a 40 minutes pour arracher un premier trophée. »
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