En 2012, la famille Kiki décide de fuir la guerre en Syrie. La mère, Naula, et les trois enfants, Mhdadnan, Samir et Abdul Raouf, franchissent la frontière pour la Jordanie. Ils y resteront deux ans, avant d'obtenir leur visa pour la France. Le père, Shaalan, reste à Damas, pour terminer un travail. Il sera mis en prison pendant un an et cinq mois.
Depuis un an, la mère et les trois fils vivent à Laval, dans le quartier des Fourches. Le père les a rejoints voilà quelques jours, via la Turquie. Ils ne savent pas s'ils reverront la Syrie un jour. « On va d'abord finir nos études et après on choisira, explique Abdul Raouf, le benjamin. Aujourd'hui, ce qu'on veut dire c'est : merci la France ! Il y a plein de choses que l'on peut faire ici qu'on n'aurait pas pu faire en Syrie. »
Leur parcours, à lire dans Le Courrier de la Mayenne, paru jeudi 3 septembre.
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