A la Toussaint, les familles honorent leurs défunts. Sur les tombes, les regards seront attirés par des croix métalliques. « Les croix de fonte d’art disparaissent de nos cimetières. Cela a été une pratique funéraire répandue pendant 50 ans, entre 1890 et 1940. C’était moins onéreux que la pierre. Maintenant, les concessions arrivent à terme ou les gens rajeunissent leur monument, les croix cassent et partent à la ferraille. C’est une préoccupation sur tout le pays et à l’étranger », explique Pierre Martin, membre de la société d'archéologique et d'histoire de la Mayenne, qui a entrepris depuis trois ans le recensement de ces objets d'art menacés de disparition. Plus de détails dans l'édition du Courrier de la Mayenne du 29 octobre 2015.
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