Dans la ville éternelle quatre personnages vivent des aventures amoureuses. Architecte reconnu en vacances, John retrouve, lorsqu’il rencontre Jack, le jeune homme qu’il a été. Metteur en scène d’opéra à la retraite, Jerry fait la connaissance du fiancé de sa fille. Quand il entend le père de celui-ci chanter un air d’opéra sous sa douche, il est subjugué. Un homme ordinaire, Léopoldo, devient brusquement célèbre sans comprendre pourquoi. Antoni débarque à Rome avec sa jeune épouse pour y rencontrer des parents, avec lesquels il espère travailler. Mais une belle prostituée va bousculer ses plans...
Avec une régularité de métronome, Woody Allen signe un film par an. Il a à peine fini celui-ci qu’il travaille déjà sur le suivant. On retrouve avec plaisir son humour décalé, ses situations absurdes et sa légèreté de touche dans ce film choral qui mêle les histoires, tout en baladant le spectateur dans les plus belles rues de Rome.
C’est drôle (en particulier l’épisode interprété par Woody Allen), plein de fantaisie, et l’on passe un excellent moment, même si l’on trouve le temps, parfois, un peu long. Habitué aux films n’excédant pas 1h30, le cinéaste s’est laissé aller, à tort, à dépasser cette durée. Sans être un grand cru, ce film est un sympathique petit vin de pays, gouleyant à souhait. Et, bien sûr, l’interprétation est de grande classe.
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