- A un an du 25e anniversaire de Duc de Mayenne, comment se porte le groupement ?
Le groupement fait un sérieux travail dans l’ombre qui lui permet de progresser régulièrement. Notre chiffre d’affaires en 2011 a progressé de 17 % par rapport à 2010, ce qui nous donne un vrai matelas de sécurité pour le fonctionnement de l’association. On a aussi une évolution positive en ce qui concerne le nombre de poulets labellisés en passant de 1 250 000 poulets label rouge en 2007 à environ 1 500 000 en 2011.
- Qu’avez-vous mis en œuvre cette année pour parvenir à cette progression ?
Je pense que la force d’Univom (Union interprofessionnelle de promotion et de développement des productions avicoles de la Mayenne) est qu’elle s’adapte à la demande du marché. Les consommateurs réguliers recherchent des poulets légers en terme de poids et l’abattoir sait calibrer et approvisionner au mieux en fonction de ça. Ensuite depuis trois ans, on construit chaque année une dizaine de poulaillers supplémentaires pour augmenter nos capacités de production. Ce qui fait qu’on est maintenant à 180 bâtiments. On veille aussi à ce qu’ils soient fonctionnels au niveau de l’isolation pour limiter les coûts en énergie.
- Ces nouveaux bâtiments limitent donc l’impact de la production sur l’environnement ?
Oui, grâce à l’isolation optimale des bâtiments, on consomme moins de propane, notamment en phase de démarrage des lots de poussin qui ont besoin à ce moment-là d’une température de 28°C. Nous incitons aussi les éleveurs à opter pour la biodiversité dans l’aménagement de leur parcours à poulets en plantant des haies périphériques, des bosquets ou des arbres fruitiers. Cela contribue à une bonne insertion paysagère du site et surtout, tout ce tissu végétal constitue un maillage de protection et d’ombre pour les volailles qui redoutent le vent et la chaleur.
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