L'écrivaine Yara El-Ghadban était présente aux côtés de Sophie Quetteville, modératrice d'événements littéraires, jeudi 27 mars à la bibliothèque Albert Legendre. La causerie littéraire, en partenariat avec l'association Lecture en Tête et la librairie M'Lire Anjou, était suivie d'une séance de dédicace. Quatre livres ont été présentés : L'ombre de l'olivier (2011), Le parfum de Nour (2015), Je suis Ariel Sharon (2018) et La Danse des flamants roses (2024) ainsi qu'un essai, co-écrit avec Rodney Saint-Éloi, Les racistes n'ont jamais vu la mer (2021). L'écrivaine parle de son passé d'universitaire. "L'anthropologie permet de voir du point de vue de l'autre", affirme-t-elle. D'origine palestinienne, l'autrice imagine, dans La Danse des flamants roses, un contexte où la Palestine est le seul endroit où l'on peut encore vivre sur la planète. "Les flamants roses peuvent vivre dans des conditions hostiles" précise-t-elle. Présidente de l'Espace de la diversité depuis 2017, elle affirme que "le stylo est une arme" permettant de lutter contre le racisme et l'exclusion.
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