En présence de Christine Droguet, adjointe en charge de l'intergénérationnel, Geoffrey Begon, vice-président du CCAS (Centre communal d'action sociale) et Morgane Le Brech responsable du centre intergénérationnel, le directeur du CCAS de Boueni Allaoui Ibn Dayel, l'animateur Moussa El Amine et une bénévole Tanlimi Ahmed Haldi ont échangé sur leur séjour mayennais."Nous venons nous nourrir de ce qui se fait en métropole et tentons de trouver des modèles à transposer dans notre département en prenant en compte les spécificités de Mayotte, rendues encore plus complexes par le cyclone" explique le directeur. Chaque CCAS a sa propre politique locale et s'appuie sur des partenaires privés locaux, comme l'élection de Miss Koko, la plus belle personne âgée du territoire, événement incontournable de l'île. Si le CCAS de Boueni est confronté aux mêmes lourdeurs administratives que ceux du continent, il n'a pas la culture de l'Ehpad, notion totalement étrangère aux Mahorais. "Votre accueil de jour nous donne à réfléchir", commente l'animateur. Les Mayennais admettent que l'expérience Mayotte fait réfléchir au vu des actions mises en place avec aussi peu de moyens.
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