À sa sortie de prison, Alain, 48 ans, retourne vivre chez sa mère, avec laquelle il ne s’entend guère.
Cinéaste des non-dits et des relations délicates, Stéphane Brizé filme, avec pudeur et émotion, cette histoire de communication brisée entre une mère et son fils. C’est bouleversant, et l’interprétation est exceptionnelle. Mais c’est bien sombre.
Il faudra la tragédie de la maladie et de la mort pour que les deux héros
parviennent à des relations apaisées et aimantes. Sans condamner ni juger, le réalisateur montre les étapes du suicide assisté. Et c’est suffisamment sinistre pour être dissuasif. Cependant, il aborde ce sujet controversé avec le respect et la pudeur qui le caractérisent, et sans esprit militant, en laissant à chaque spectateur sa liberté de conscience.
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