Tel est le point de vue de Daniel Fourré président de l'association agrée pour la pêche et la protection du milieu aquatique de Méral depuis une quinzaine d'année. Egalement investi à la commission locale de l'eau de l'Oudon et au conseil d'administration de la fédération départementale de la pêche, le président méralais entend tirer la sonnette d'alarme avant qu'il soit trop tard.
«Nous sommes sur le terrain au quotidien ce qui nous permet d'avoir une parfaite connaissance du terrain et du milieu. Nous, pêcheurs et défenseurs de la faune et de la flore, affirmons avec certitude que si notre barrage est supprimé, cela entrainera la disparition de notre plan d'eau autorisé et aussi la destruction de nos frayères naturelles.
Le président Fourré regrette que les syndicats du bassin de l'Oudon les obligent à se mettre en conformité, en proposant à tous une étude qui coûte près de 6000 euros pour justifier ensuite des aménagements de passes à poissons et de rivières de contournement ainsi que la destruction des ouvrages. « Ces solutions sont trop coûteuses et peu efficaces. Nous voulons que notre barrage soit maintenu car sans cela, notre plan d'eau ne sera plus alimenté et finira par s'assécher. Le plan d'eau est un site magnifique très fréquenté et ce serait une grande perte pour la commune », dit, la gorge serrée, le président de la société de pêche de Méral.
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