Dans la cour de l'atelier Bouvier de la rue du Britais, Michel, l'aîné, bricole la Peugeot 403 qui appartenait à son père. « J'ai pris ma retraite en 2012 », indique-t-il. Dans un peu plus d'un an, son cadet André-Marie fera de même. Il fermera ainsi le livre des Bouvier, ébénistes de père en fils depuis 1910.
L'atelier est un petit musée, témoin d'une saga familiale qui aura duré plus d'un siècle. C'est là que le grand-père André s'est installé en 1932. Il avait pourtant commencé sa carrière 22 ans plus tôt « rue Bernard-Le-Pecq, en face de ce qui est aujourd'hui le Crédit mutuel », précise André-Marie. Les machines, la scie à ruban, la toupie et la mortaiseuse à mèche témoignent encore des débuts de la dynastie. « Nous avons les factures d'achat qui date de 1909. Le premier contrat de notre grand-père, avec un architecte, date du 1er octobre 1909. »
Plus d'informations dans Le Courrier de la Mayenne du 1er septembre.
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