Sophie et Vincent vivent à une centaine de mètres du site d'Aprochim. Vincent en est un salarié. Depuis la pollution, Sophie a des soucis de santé. Leur maison ne vaut plus rien.
Devant eux, un porte-document est plein à ras bord. Sophie et Vincent ont collecté tous les documents les liant à leur encombrant voisin, l'entreprise Aprochim de Grez-en-Bouère. « On est dégoûté et désespéré », avoue Sophie, qui a perdu 20 kilos depuis le début de la pollution aux PCB si médiatisée « sauf pour nous les riverains ».
Pourtant, dès mars 2011, ils ont subi les retombées de ce trop long feuilleton. Vincent est un salarié d'Aprochim. Avec Sophie, ils sont installés à Grez-en-Bouère en 2001. Le couple vit à une centaine de mètres du site industriel. Ils n'avaient pas d'inquiétude. « Un jour, notre voisin le plus proche nous a dit avoir entendu parler d'une pollution émanant d'Aprochim. Ils voulaient faire analyser ses oeufs, mais n'en avaient plus. Ils nous en a demandé », rappelle Sophie.
Retrouvez la suite de l'article dans le Courrier de la Mayenne, actuellement dans les kiosques.
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