21 emplois sur 69 vont disparaître sur le site Aprochim de Grez-en-Bouère. « Pour la première fois dans le groupe Chimirec, nous sommes obligés d'en arriver là. C'est un événement malheureux », explique Eric Gautret, secrétaire général du groupe Chimirec. Suite à l'affaire de pollutions aux PCB, l'usine de Grez-en-Bouère a connu « une baisse très conséquente de nos volumes ».
Par arrêté préfectoral, le site est limité à 50% de son activité normale. Cette situation dure maintenant depuis deux ans. « On a voulu tenir, tenir, mais la situation économique est telle qu'on ne peut plus », avoue le secrétaire général. L'annonce de ces suppressions de postes a été faite au comité d'entreprise, mardi 2 avril. Le 15 avril, les salariés de Grez-en-Bouère connaîtront les modalités du plan de sauvegarde de l'emploi.
Il ne s'agit en aucun cas de licenciements secs. Le groupe Chimirec, réparti sur quinze sites en France, compte plus de 800 salariés dans le pays. « Nous avons bloqué 26 postes . Ils sont disponibles », ajoute Eric Gautret. Les 21 personnes concernées par le plan de restructuration en Mayenne pourront obtenir un poste dans un autre site de Chimirec.
Cette première restructuration en appellent-elles d'autres ? Eric Gautret l'assure : « non, nous avons fait des prévisions en restant à 50% de notre activité. Il n'y aura pas de licenciements, ni de fermeture de site ».
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