Sylvain Mongondry ne décolère pas. « On vient ici tous les dimanches. Déjà que ce n'est pas forcément agréable. Mais là, c'est lamentable », lance ce Lavallois. Ce trentenaire voit rouge face à l'entretien du cimetière de Vaufleury. « Dans les allées, il y a tellement de mauvaises herbes que l'on ne voit plus la pierre. Depuis trois ans, la situation empire. Les phytosanitaires sont interdits, ok. Mais, on met des moyens humains en face », s'emporte Sylvain Mongondry. Les allées du cimetière de Vaufleury semblent en effet à l'abandon. La nature ayant horreur du vide, les mauvaises herbes ont pris la place.
Du côté de la municipalité, on ne nie pas le problème. « L’état des cimetières découle directement aujourd’hui de la loi Labbé, applicable depuis janvier 2017, et qui impose le zéro phytosanitaire aux communes pour des questions de santé publique. Laval a largement anticipé la mesure dès 2008, sous la précédente municipalité, sans pour autant mettre en place une réflexion globale sur l’accompagnement du changement et sur les moyens de remplacement efficaces de ces produits. Cela se ressent sur l’espace public, et en particulier dans les cimetières », indique le cabinet du maire de Laval.
Plus d'informations dans l'édition du 10 août du Courrier de la Mayenne.
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