Des crimes horribles sèment la mort en Europe. Tout le monde les attribue à des anarchistes, mais Sherlock Holmes sait bien qu’il ne s’agit pas d’eux, mais d’un homme redoutable, qui se cache sous l’apparence d’un honnête professeur : James Moriarty, son ennemi de toujours.
On retrouve, dans cette suite d’un film à succès, Robert Downey Jr., toujours aussi réjouissant en Sherlock Holmes modernisé, dans ces aventures trépidantes qui risquent de hérisser le poil de la plupart des fans de Sir Arthur Conan Doyle. Car, loin du personnage compassé de celui-ci, on a affaire, dans ce film, à un héros bondissant, qui pratique les arts martiaux plus souvent que l’art de la déduction (ça, c’est tout de même une erreur !). Pourtant, le spectacle est très plaisant, avec de nombreuses touches d’un humour très british et une brillante distribution.
On sent que Robert Downey Jr. et Jude Law ont pris beaucoup de plaisir à rejouer ensemble, tandis que Noomi Rapace, qui crevait l’écran dans son rôle de Lisbeth Salander, dans le premier Millénium, de Niels Arden Oplev, apporte une touche de charme et d’exotisme à cette histoire. Mais Guy Ritchie devrait se débarrasser de ses tics de mise en scène (musique envahissante, ralentis inutiles, bagarres interminables, etc.).
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