Imaginer l’histoire la plus spectaculaire possible et la plus difficile à mettre en images, telle était l’ambition folle de l’équipe du film. Si l’aspect mythologique et cosmogonique de Pacific Rim renvoie à Tolkien et à Lovecraft, le gigantisme architectural, industriel et monstrueux fait écho à la démesure épique de l’auteur du Seigneur des Anneaux. Quant à l’aspect lovecraftien du récit, il est évident : des créatures terrifiantes aux proportions cauchemardesques issues de dimensions inconnues qui surgissent des profondeurs insondables de l’océan. Pacific Rim descend également des kaiju eiga, films japonais de monstres (en caoutchouc) qui détruisent des villes (en carton). Très répétitive sur le papier (succession de combats titanesques et de scènes de destructions gigantesques), et avec un scénario qui tient sur un post-it, l’œuvre du conteur mexicain s’illustre par une réalisation surprenante qui se renouvelle à chacune de ses époustouflantes séquences d’action.
Bourrée d’idées de mise en scène et nantie d’effets spéciaux qui relèvent de l’inédit, cette bombe atomique cinématographique fait également preuve d’un sens du plaisir rétinien hors du commun, tant le feu d’artifice visuel qui illumine l’écran est impressionnant.
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