Une machine à lire : c'est l'idée développée par l'université Paris V-Descartes pour donner ou redonner le goût de la lecture. Une machine qui va bientôt être disponible dans une bonne partie des écoles lavalloises, grâce à une convention signée entre l'université, la Ville de Laval et la direction diocésaine.
En fait de machine, il s'agit d'un site internet et d'une application. L'idée est calquée sur celle d'un entraînement progressif à la course : dans un premier temps, le sportif amateur alterne marche et course, jusqu'à ce que progressivement la course fasse disparaître la marche. Avec la machine à lire, le lecteur débutant alterne écoute et lecture, jusqu'à ce que la lecture prenne la première place.
Au catalogue, on retrouve 45 livres, de 20 à 150 pages, à découvrir individuellement ou collectivement. Chaque lecteur dispose d'un compte individuel, pour évaluer ses progrès et reprendre sa lecture là où il l'avait arrêtée. La machine à lire est encore en phase d'expérimentation. « La Ville de Laval s'y associe pour les temps périscolaires », explique le maire François Zocchetto. L'outil ne s'adresse pas seulement aux enfants qui commencent à lire : l'université Paris V avoue avoir été contactée par des Etablissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et par des lycées professionnels.
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