- Vous continuez de vous développer. Mais cela ne va pas sans poser quelques difficultés. Quelles sont-elles ?
Nous rencontrons un problème de place de stockage. Nous sommes arrivés à saturation sur nos neuf plateformes. Il faut que cet hiver je trouve des solutions car nous avons une augmentation de 1 500 tonnes en perspective sur trois ans.
- Vous pourriez mobiliser bien plus de bois. Pourquoi ne le faites-vous pas ?
Fin novembre, nous avons rencontré 43 agriculteurs à leur demande mais nous ne pouvons pas prendre leur bois, par manque de débouchés. Pourtant, il y a vraiment urgence à valoriser le bocage. Il faudrait réussir à toucher les entreprises. Après, cela demande qu'elles réfléchissent et s'organisent différemment. Et les prix du gaz et du pétrole n'incitent pas à la réflexion.
- Où en êtes-vous de la création du label bois bocage géré durablement à laquelle la Scic a été associée ?
Ce label, c'est un enjeu de survie par rapport à nos concurrents qui coupent tout le bois, sans distinction. Cette semaine, nous allons accueillir le groupe de réflexion en Mayenne. Nous avons fait une première version du cahier des charges. A la fin du premier trimestre 2018, on le validera quand on ira en Normandie puis on élargira au Grand Ouest. Nous allons aussi créer une typologie des haies françaises pour avoir un référentiel commun. L'objectif est la mise en service du label à la fin de l'année 2018.
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