« La situation est critique depuis quinze jours », reconnaissent les représentants syndicaux FO et CGT. Aux urgences de l’hôpital de Laval, les couloirs sont pris d’assaut. Il est fréquent de voir une douzaine de patients passer la nuit sur des brancards dans l’attente d’un lit. « 24h, voire 48h d’attente, ce n’est pas rare, J’ai vu des personnes y passer 72h ». Fort de ce constat, les syndicaux ont appelé à la grève à partir du 24 janvier. Un débrayage est prévu le 8 février.
Dans un dossier de deux pages, dans la dernière édition du Courrier de la Mayenne, nous revenons sur cette situation. Le directeur de l'hôpital, André-Gwénaël Pors, explique les raisons de la surcharge actuelle et reconnaît que l'outil n'est sans doute plus adapté. A l'hôpital de Mayenne, les urgences ont connu aussi une période difficile, revenant doucement à la normale.
La présidente de la commission des usagers apporte son point de vue. Alors qu'à la Polyclinique du Maine, un service, peu connu, doit permettre de désengorger les urgences. Enfin, les urgences ne sont pas les seuls en difficulté. Une manifestation du personnel des Ehpad est prévu pour le 30 janvier, devant la préfecture de la Mayenne.
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