Peu de logements vacants. « Au 31 janvier 2017, nous avions 195 logements vides sur un parc de presque 6 000 logements », révèle Ibrahima Diop, directeur de la gestion locative et de la proximité chez Méduane Habitat. Au-delà de trois mois de vacance, le bailleur social commence à se préoccuper de l’attractivité du logement. « En décembre 2017, nous en avions 60, soit un taux de vacance de 1,16 %. » De son côté, Mayenne Habitat dispose de 2 138 logements à Laval. Une cinquantaine d’entre eux sont vides, « ce qui représente un taux de vacance de 2 % », note Isabelle Le Roux, directrice de la gestion locative et proximité.
Un taux de rotation important. « Les gens changent régulièrement de logements », constate Ibrahima Diop. Sur le parc Méduane, la rotation était de 12,72 % en 2017. « Ça a baissé. Il y a quelques années, il était de 14 %, voire 15 %. » Le taux est quasiment similaire chez Mayenne Habitat : 12,5 %, « inférieur au reste du département », constate Isabelle Le Roux.
Les Pommeraies, quartier champion. En décembre 2012, selon Méduane Habitat, le quartier des Pommeraies accusait 6 % de logements vides et une rotation de 14 %. Mais ça, c’était avant la rénovation urbaine. Aujourd’hui, seulement 0,72 % des logements sont vides et 2,90 % des locataires du quartier ont quitté leur appartement en 2017. « C’est un exemple qui illustre ce qu’on retrouve sur d’autres groupes plus petits, se félicite Ibrahima Diop. Quand on réhabilite, le patrimoine devient plus attractif. »
Etat des lieux à retrouver dans Le Courrier de la Mayenne du 8 février.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.