« En 6e, Kiara n’a pas retrouvé ses amies du primaire : le groupe a été éclaté, commence la maman de Kiara. Rapidement, elle s’est faite une nouvelle amie. Une dispute a ensuite éclaté entre les deux jeunes et alors l’amie s’est transformée en harceleuse qui a manipulé la classe entière. Kiara s’est alors retrouvée isolée, empêchée d’avoir des amis, objet de sourires moqueurs. Ses crayons, gommes ou carte de cantine disparaissaient régulièrement. Des messages insultants sur Internet la poursuivaient à la maison. »
Kiara a essayé de parler à ses parents, à ses amis, à ses professeurs mais personne n’a été à l’écoute. « C’est des histoires de fille », a-t-elle entendu. Son corps a alors parlé. « J’avais des maux de ventre, des maux de tête, les mains couvertes de verrues », a-t-elle confié. La veille d’une sortie scolaire Kiara a avoué. « J’ai peur d’aller à cette journée ! » Un déclic s’est opéré : ses parents ont compris... Kiara a décidé de porter plainte à la gendarmerie
Elle a créé l'association Marcel ment
L’année suivante, un élève de son collège s’est suicidé à cause d’un harcèlement scolaire. Kiara a alors réagi et a créé l’association Marcel ment qui a pour objectif d’aider les élèves et familles victimes de harceleurs. « J’avais moi aussi pensé au suicide et je ne voulais pas que cela se produise pour d’autres enfants. » Ceci lui a valu l’exclusion de son collège. En s’adressant aux collégiens, Catherine Latrompette a expliqué : « Le harcèlement est un délit qui existe parce qu’il y a du silence. Il ne faut pas rester inactif. Il faut savoir dire stop. »
L’association possède une page Facebook et un site internet.
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