En janvier, ils étaient 30. Mardi 2 octobre, au moment de clôturer la douzième saison d’Idénergie, ils n’étaient plus que six. « C’est le Koh Lanta de l’entrepreunariat », déclare, non sans humour, Simon Richir, l’un des cofondateurs de Laval Virtual. Parmi ses finalistes, salués lors d’une cérémonie à la Fabricque de Bonchamp-lès-Laval, une femme : Alexandra Filippi.
Eurêka dans une piscine
Chaque année, les trophées Idénergie récompensent les meilleures start-up accompagnées par Laval Mayenne Technopole. L’année 2018 retiendra Moai’a, hippocampe en tahitien, l’idée d’Alexandra Filippi. L’entrepreneuse développe actuellement un projet de « jouet aquatique innovant ». L’objet n’en étant qu’à ses prémices, elle n’en dira pas plus avant d’en avoir déposé le brevet. « J’en ai eu l’idée en jouant dans la piscine avec mes filles », rapporte la quadragénaire.
A 41 ans, ce n’est pas la première fois que la Parisienne se lance dans l’aventure de l’entrepreunariat. « Je suis une entrepreneuse et une créatrice dans l’âme », se définit-elle. Directrice de magasin pendant quinze ans, elle est ensuite devenue thérapeute manuelle. « J’ai monté pas mal de projets. J’ai échoué pas mal aussi », sourit-elle.
Passer la vitesse supérieure
Avec Moai’a, celle qui est aussi maman de trois enfants sent qu’elle tient une bonne idée. « Ça faisait un an et demi que j’essayais de le mettre en place. Alors, forte de mon expérience d’échec, j’ai décidé de me faire accompagner pour donner une réelle chance au projet. » Alexandra Filippi jette alors son dévolu sur Laval Mayenne Technopole et son incubateur de start-up Idénergie. Depuis janvier, elle suit des ateliers collectifs, des programmes de coaching individuel, et rencontre tous ceux qui comptent dans le paysage économique mayennais, pour que son jouet aquatique prenne vie.
« J’ai un réel intérêt à être sur Laval, c’est une échelle beaucoup plus humaine que les incubateurs à Paris. Ici, les gens, on les connaît, on les rencontre, il y a une réelle proximité avec les acteurs de l’économie mayennaise. » Pour Alexandra Filippi, la vie de Moai’a ne fait que commencer. « Nous avons fait mûrir tous le process. Mais c’est aujourd’hui, avec la cérémonie que le projet va prendre en crédibilité. On enclenche la vitesse supérieure. »
Pratique : Le projet d’Alexandra Filippi est à découvrir sur la page Facebook Moai’a.
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